Sujet d'actualité : Le tango argentin dans la réadaptation des personnes atteintes de la maladie de Parkinson
Mme Nicole Duff : [00:00:00] Bonjour et bienvenue sur le podcast MDS, le podcast officiel de la Société internationale de la maladie de Parkinson et des troubles du mouvement. Je suis Nicole Duff, du Centre médical Donald Gordon de Wits à Johannesburg, en Afrique du Sud. Aujourd'hui, nous abordons le premier sujet de notre série d'entretiens sur des thérapies de réadaptation fondées sur des données probantes, parfois négligées.
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Je suis très reconnaissante d'être accompagnée par la professeure adjointe Hae-Young Hawong, neurologue spécialisée dans les troubles du mouvement à la faculté de médecine de Yale, docteure en médecine ostéopathique, et je crois que vous avez également une formation en neuro-ophtalmologie et que vous parlez couramment le coréen.
Est-ce exact?
Professeur Hae-Young Hawong : Oui.
Mme Nicole Duff : C'est vraiment incroyable. En lisant votre biographie, je me suis dit : « Waouh, y a-t-il encore quelque chose à ajouter ? » C'est vraiment incroyable.
[00:01:00] Ainsi, lorsqu'on se penche sur ce sujet brûlant, la danse possède certaines des preuves les plus solides en tant que thérapie de réadaptation, aux côtés de l'aquathérapie et du tai-chi, par exemple.
Et parmi tous les styles de danse, le tango argentin est de loin celui dont l'efficacité est la mieux documentée, ce qui nous a amenés à vous. Je sais que vous avez une formation en ballet, mais qu'est-ce qui vous a conduit au tango argentin ?
Professeur Hae-Young Hawong : Merci beaucoup pour votre aimable présentation et pour cette opportunité. Oui. Ma spécialité est la stimulation cérébrale profonde. Et bien que nous soyons assez efficaces pour traiter les tremblements, la rigidité et la bradykinésie grâce à la stimulation cérébrale profonde et à la lévodopa, la marche et l'équilibre peuvent s'avérer très difficiles à traiter.
On se concentre généralement sur la maladie et les symptômes moteurs, [00:02:00] et on oublie le patient dans son ensemble : sa qualité de vie, son humeur, ses fonctions cognitives et ses liens sociaux. Ce constat m’a amené à me poser une question simple : que puis-je offrir de plus à mes patients ? Ayant une formation en tango argentin, il m’a semblé naturel de penser au-delà des thérapies traditionnelles et d’explorer cette discipline.
Mais pourquoi le tango argentin ? De nombreuses études, essais cliniques, revues systématiques et méta-analyses le démontrent déjà : les échelles UPDRS et Time Up Go, entre autres, réduisent le risque de chute. Mais pourquoi ? Le tango argentin intègre simultanément plusieurs dimensions : des mouvements physiques structurés, une stimulation auditive rythmique grâce à la musique et une riche interaction sociale grâce à la danse en couple.
Cette approche combinée permet non seulement de traiter les troubles moteurs, mais aussi d'améliorer les aspects émotionnels et sociaux de la maladie. Grâce au tango, les patients ne se contentent pas de pratiquer des mouvements ; ils participent à une activité enrichissante et agréable qui favorise la confiance en soi, le lien social et le sentiment d'appartenance à une communauté, au-delà de la maladie.
Mais encore une fois, pourquoi le tango ? Le tango est une danse unique, que l’on appelle aussi « danse en marchant ». Il intègre une marche rythmée, des pas intentionnels et des schémas de marche qui aident les patients à réapprendre à marcher et à améliorer leur équilibre, notamment le concept du talon-pointe, cette transition que nous expliquons toujours à nos patients ; c’est en fait une technique de danse fondamentale du tango argentin.
Avec une pratique régulière, le cerveau peut créer de nouvelles connexions neuronales, favorisant ainsi l'apprentissage et améliorant la motricité grâce à la neuroplasticité. Le tango est une danse de couple [00:04:00] qui offre à la fois un soutien physique et des indications extérieures. Ce mouvement partagé permet au patient de s'exercer à marcher de manière plus sûre et guidée, renforçant ainsi sa confiance et son équilibre.
Une autre caractéristique unique du tango argentin, et c'est ce que je préfère, est le concept de connexion. Celle-ci s'établit par l'enlacement, c'est-à-dire la manière dont les partenaires se tiennent. Cette connexion est physique, émotionnelle et non verbale ; il s'agit d'un dialogue dynamique entre les partenaires qui leur permet de se mouvoir comme un seul corps. Cet aspect du tango dépasse le simple cadre du mouvement et joue un rôle thérapeutique important.
Jusqu'à 64 % des patients atteints de la maladie de Parkinson se disent isolés socialement, 38 % souffrent de dépression et 37 % d'apathie. La thérapie par le tango adaptatif a démontré une amélioration de l'humeur, de la dépression et de l'apathie. Et lorsque nous enseignons les premiers pas de tango, nous commençons par des câlins. De gros câlins chaleureux, en dansant l'un contre l'autre.
Ainsi, l'étreinte et le lien partagé favorisent un sentiment d'appartenance et de communauté. Cela influence positivement la motivation, la confiance en soi et le bien-être émotionnel. Parlons maintenant de science. D'un point de vue neurobiologique, la musique et la danse activent plusieurs voies dopaminergiques. Nous savons que la maladie de Parkinson affecte les voies dopaminergiques nigrostriées, et nous le savons tous.
Mais il existe aussi un système de récompense mésolimbique, avec des neurones dopaminergiques mésolimbiques. L'engagement avec le rythme et la musique peut stimuler l'activité du noyau accumbens, ce qui augmente la libération de dopamine et renforce la motivation et le plaisir. La résonance émotionnelle pendant la danse peut également favoriser la libération de prolactine, contribuant ainsi à une sensation de confort, de lien social et de joie.
Cela fait écho au concept de connexion dans le tango argentin. Et qu'en est-il de la marche rythmée ? Une autre caractéristique unique du tango argentin est la marche rythmée. Le rythme est essentiel car la démarche elle-même est un processus neuronal très complexe. La démarche est régulée par le réseau striato-thalamo-cortical intégrant les structures corticales, sous-corticales et du tronc cérébral.
Le cortex préfrontal (PFC), composante essentielle du cortex préfrontal, assure le contrôle exécutif et l'attention. L'aire motrice supplémentaire (SMA) est responsable de la planification et de l'initiation motrices. Le cortex moteur primaire (M1) génère les mouvements volontaires via le faisceau corticospinal. Cette région corticale interagit étroitement avec les ganglions de la base, qui jouent un rôle central dans l'ajustement moteur, les mouvements automatiques et le guidage interne, processus impliqués dans la maladie de Parkinson.
Les études montrent que chez les personnes âgées en bonne santé, l'activation du cortex préfrontal augmente pendant la marche, ce qui suggère un mécanisme compensatoire et une plus grande dépendance au contrôle cognitif lorsque les voies motrices automatiques déclinent. C'est là que le bât blesse. Dans la maladie de Parkinson, le dysfonctionnement des ganglions de la base perturbe l'ajustement moteur, la sélection des actions, leur initiation et les mouvements automatiques.
La thérapie par le tango adaptatif permet de contourner ces circuits neuronaux altérés en fournissant des repères externes importants : les repères auditifs de la musique (rythme et temps), les repères visuels des pas et de l’orientation spatiale, les entrées somatosensorielles (transferts de poids, proprioception et sensations provenant du partenaire), et le retour d’information du partenaire par l’étreinte et les mouvements partagés.
Ces stimulations activent des voies neuronales alternatives et facilitent le mouvement grâce à un guidage externe, plutôt que d'altérer la régulation interne observée dans la maladie de Parkinson. Ce renforcement des schémas moteurs et la formation de nouvelles connexions neuronales témoignent de la neuroplasticité, c'est-à-dire la capacité du cerveau à se réorganiser et à former de nouveaux circuits fonctionnels.
Mme Nicole Duff : Je ressens votre passion pour le projet que vous avez créé, et vous l'avez si bien présenté. Merci. Vous avez su mettre en lumière les différentes facettes du tango et ses composantes neurobiologiques. Personnellement, quand je pense au tango, je pense toujours à cette grâce, à cette élégance que l'on retrouve chez les danseurs.
Et pour moi, cela doit aussi susciter un sentiment de créativité chez le danseur de tango, même s'il n'est pas physiquement capable d'exécuter le mouvement. J'imagine que, mentalement, il visualise les mouvements qu'il souhaiterait réaliser. Et cela a-t-il un impact sur la structure cérébrale ?
Professeur Hae-Young Hawong : Oui. Oui. C'est pourquoi, lorsque je vous explique la structure de mon programme de tango adaptatif pour la maladie de Parkinson, je vais vous en parler. Il s'agit d'un programme structuré, composé de 12 séances hebdomadaires de 90 minutes chacune. Le programme est dispensé sous forme d'intervention de groupe avec deux instructeurs.
Les participants dansent avec des bénévoles formés ou leurs propres partenaires, créant ainsi un environnement stimulant et interactif. Je commence donc par l'échauffement, avec deux chansons qui préviennent… Je fais beaucoup d'échauffement car cela prévient les blessures et améliore l'amplitude des mouvements. C'est pendant cette étape que je travaille sur la rigidité, la conscience corporelle et la pleine conscience.
Ensuite, je fais des exercices de musicalité. Pour développer la créativité, je travaille la musicalité. J'introduis donc le rythme, le tempo à l'aide de repères auditifs, j'apprends à reconnaître les temps forts, à taper des mains, des pieds, à transférer son poids, à marcher. On apprend d'abord à reconnaître les temps forts, puis on passe à l'utilisation du rythme : taper des mains, des pieds, transférer son poids, marcher en rythme.
Ensuite, je fais des exercices cognitifs à double tâche. Je marche avec le partenaire, j'apprends à marcher en synchronisation avec lui, en intégrant le mouvement aux défis cognitifs [00:11:00], en épelant à l'envers tout en marchant. Je travaille ainsi l'attention, le séquençage et la mémoire pour améliorer les fonctions exécutives et la coordination motrice.
Je répondrai bientôt à votre question. J'y travaille. Ensuite, je me consacre aux pas et aux séquences de tango adaptatif. Les séquences de mouvements de tango sont conçues pour optimiser la motricité, l'équilibre et la démarche, tout en minimisant les risques de chute. Puis, je propose des jeux d'exercices interactifs. Nous faisons des jeux de connexion, des exercices d'équilibre, et les participants, les yeux fermés mais uniquement au son de la musique, perçoivent les mouvements de leurs partenaires par différents contacts.
Et puis parfois, on joue à « 00, 12, 00, soleil » dans « Le Jeu du Calamar ». Tu connais « Le Jeu du Calamar » ? Oui. On travaille la motricité et le timing grâce à ce jeu. Cette activité est conçue pour améliorer la connexion entre partenaires, l'équilibre et la réactivité de manière dynamique et stimulante. Ensuite, on travaille la construction et la progression des séquences.
Nous révisons et répétons la séquence apprise, en y ajoutant une variante qui laisse place à la créativité. Nous reprenons les notions apprises avec une complexité croissante et guidée, en introduisant des variations et en renforçant la confiance dans les mouvements. Ensuite, nous faisons de mini-pratiques. Les participants s'exercent librement, ce qui encourage la créativité et l'autonomie dans leurs mouvements.
Vous avez tout à fait raison. Une tanda de tango argentin est un enchaînement de deux à quatre morceaux. On danse avec un partenaire sur un morceau, puis on change, c'est ce qui en fait une danse sociale. Selon l'étiquette du tango argentin, la tanda finale se danse généralement avec le/la partenaire qui accompagne le/la danseur/euse et les autres partenaires afin de renforcer le lien émotionnel et de consolider les compétences acquises. Ils peuvent ainsi exprimer leur créativité à travers la musique et les émotions.
Et puis on termine la séance par une phase de récupération, avec des étirements doux et de la relaxation. Donc oui, la créativité dans le mouvement est primordiale, et c'est un point que je mets également en avant dans mon programme de tango.
Mme Nicole Duff : Votre programme est vraiment conçu sur mesure pour aborder de nombreux aspects de la maladie de Parkinson. J'avais des questions sur son impact sur les symptômes moteurs et non moteurs, mais vous êtes allés bien au-delà en prenant en compte la qualité de vie et les liens avec les aidants. Le niveau de détail de votre programme est tout simplement impressionnant.
Avez-vous déjà reproduit ce procédé dans d'autres installations, ou pensez-vous qu'il soit possible de le reproduire ? Car, vu votre passion, j'imagine que, sans trouver quelqu'un d'aussi passionné, il serait difficile de le reproduire. Mais pensez-vous que ce soit réalisable à l'avenir ?
Professeur Hae-Young Hawong : Oui, tout à fait. C'est possible. Il existe une association à Philadelphie qui propose un programme de tango thérapeutique, le Tango Therapy Project. Je suis également en contact avec un collaborateur, danseur de tango professionnel, avec qui je lance un projet similaire à New York.
Cette méthode est bien appliquée dans de nombreux endroits en Argentine. Donc oui, c'est tout à fait faisable. Appelez-moi, contactez-moi. Je vous formerai. Nous pouvons suivre une formation ensemble. Je peux vous montrer comment faire. Il existe une formation dispensée par le Dr Hackney, auprès duquel j'ai moi-même été formé.
Mme Nicole Duff : C'est-à-dire, je veux dire, des possibilités passionnantes, des possibilités de recherche [00:15:00] pour l'avenir. Par curiosité, les patients doivent-ils répondre à certains critères pour faire partie du groupe ?
Professeur Hae-Young Hawong : Oui. En général, on vise un stade Hoehn et Yahr de 1 à 3, mais mon patient est au stade 4. Je recommande les stades 1 à 3, mais j'accepte le stade 4 et j'adapte les exercices individuellement avec lui pendant les séances de groupe pour des raisons de sécurité. Tous les bénévoles sont formés.
Je fais des séances d'orientation en amont et je les forme aux consignes de sécurité. J'ai un autre professeur de tango, et beaucoup de bénévoles sont des danseurs de tango. J'ai donc suffisamment de monde. J'accepte le niveau quatre et je propose des exercices personnalisés. Mais je recommande plutôt les niveaux un à trois.
Mme Nicole Duff : Merci. Et quel genre de retours avez-vous reçus des patients ? Pas seulement les améliorations que vous constatez subjectivement ou objectivement, mais aussi leurs témoignages. Que disent-ils ?
Professeur Hae-Young Hawong : J'ai reçu un témoignage d'un de mes patients, si je peux me permettre de le partager. Il a écrit une lettre complète, et je souhaite vous en partager un extrait. Cela m'a profondément touché. « Mon expérience avec le tango me rappelle une étude que j'ai lue il y a quelque temps sur un patient atteint de la maladie de Parkinson dont les symptômes semblaient disparaître lorsqu'il faisait du vélo. »
De même, j'ai constaté que la pratique du pas de base du tango améliore considérablement ma mobilité. Dès que je ressens des problèmes de mobilité ou de la raideur, exécuter ce pas m'apporte un soulagement notable. Plus je le pratique quotidiennement, moins ces symptômes de la maladie de Parkinson semblent se manifester. Voici mon témoignage personnel sur la façon dont le tango a transformé ma vie.
À mes camarades atteints de la maladie de Parkinson, j'espère sincèrement que vous envisagerez d'essayer le tango et que vous pourriez en retirer des bienfaits similaires. Voilà ce qu'il a écrit. Je me souviens m'être garée pour aller à mon cours de tango. Je l'ai vu sur le côté du parking, en train de répéter des pas de tango, et c'est là que j'ai découvert ce témoignage.
Oui.
Mme Nicole Duff : C'est ce qui rend tout cela si gratifiant, Hae. Toute cette réflexion, cette planification, cette mise en œuvre, et le simple fait de constater l'amélioration de la qualité de vie des patients. Ce qui me marque le plus dans ce témoignage, c'est le phénomène de persistance des progrès entre les séances. Parfois, au cours d'une même séance, on observe une nette amélioration, puis la semaine suivante, malheureusement, les patients sont revenus à leur niveau initial.
Mais il parle de la façon dont il bénéficie d'un effet persistant pendant la semaine, de la façon dont il continue à voir, et c'est de cela dont vous [00:18:00] parlez, cette neuroplasticité, avec tant de facettes qui alimentent le cerveau, les voies dopaminergiques qui sont tout simplement inondées par toutes les différentes facettes que vous avez mises en place, et je pense que c'est ce qui est assez remarquable, car beaucoup d'autres thérapies n'ont pas toujours cet effet persistant, et je pense que c'est vraiment quelque chose de différent de beaucoup d'autres thérapies.
Professeur Hae-Young Hawong : Oui. Et ce n'est pas seulement bénéfique pour les patients. Ce travail a aussi influencé ma pratique médicale. Je peux observer mes patients en situation de danse et évaluer leurs mouvements, leur fonction motrice, lors de séances de 90 minutes, contre 30 minutes en consultation classique. Par exemple, j'ai remarqué chez une patiente, pendant une séance de danse, des mouvements d'ouverture et de fermeture des jambes, ce qui m'a incitée à adapter son traitement médicamenteux pour atténuer sa dyskinésie.
Dans un autre cas, j'ai eu un patient qui traînait le pied en descendant de l'appareil. Le problème, c'est que les patients ne s'en rendent pas compte. Ils ne sont pas capables de nous donner ces informations. J'ai donc pu modifier le moment de la prise de médicaments pour améliorer ses symptômes. Et les séances de danse hebdomadaires avec les patients favorisent un sentiment d'appartenance à une communauté et renforcent la relation médecin-patient.
Cette expérience partagée crée un groupe de soutien informel, bénéfique tant pour les patients que pour moi. En tant que médecin, je trouve ce travail profondément enrichissant. Il me donne un sentiment d'utilité en aidant mes patients, renforce ma motivation altruiste, me rappelle ma mission et constitue un moyen concret de lutter contre l'épuisement professionnel.
Mme Nicole Duff : Vous avez raison. Comme vous l'avez dit, cela profite autant au patient qu'à nous, et je trouve que c'est une excellente façon de le formuler. Cela stimule nos voies dopaminergiques autant que les leurs. Par ailleurs, vous avez mentionné travailler principalement dans le domaine de la stimulation cérébrale profonde (SCP), et vous avez constaté que l'instabilité posturale, la marche et l'équilibre ne bénéficient pas autant de cette technique.
Alors, beaucoup de vos patients font-ils partie du groupe de tango argentin DBS, ou est-ce un mélange complet ?
Professeur Hae-Young Hawong : Mélanger.
Mme Nicole Duff : Mélangez. D'accord. Et constatez-vous qu'un groupe ou un patient – avec ou sans stimulation cérébrale profonde – s'améliore plus que l'autre ?
Professeur Hae-Young Hawong : C'est une excellente question. Ce serait une très bonne idée de recherche.
Mme Nicole Duff : Voilà. Des perspectives d'avenir. Des perspectives d'avenir. Merci infiniment pour votre temps. J'ai été ravi d'entendre votre passion. J'ai été captivé par la complexité de tout ce que vous avez intégré au programme et par la façon dont il aborde chaque aspect de la maladie de Parkinson. J'espère sincèrement que les gens commenceront à vous contacter et que nous pourrons mettre en place des programmes.
Depuis l'Afrique du Sud, je suis vraiment impatient de voir si nous pouvons mettre en place avec vous un projet qui sera très bénéfique pour nos patients. Et je vous remercie infiniment pour votre temps. Je l'apprécie vraiment.
Professeur Hae-Young Hawong : Merci infiniment. Et avant de conclure, je tiens à remercier le Dr Hackney pour ses recherches dans ce domaine ; elle a formalisé toute la structure de la thérapie par le tango. Un grand merci à elle.
Mme Nicole Duff : Merci aussi.
Professeur Hae-Young Hawong : Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter.
Mme Nicole Duff : Nous ajouterons vos coordonnées sous le podcast sur le site web.
Professeur Hae-Young Hawong : Remerciez-nous
Mme Nicole Duff : Merci.
Au revoir [00:22:00]

Hae-Young Hawong, DO, PhD
Université de Yale
New Haven, CT, États-Unis






